2019/07/04

Newsletter Vol.13

CS60施術者 岡本博成さんインタビュー(前編)
Interview with CS60 Practitioner Hiroshige Okamoto (Part I)
Praticien du CS60 : l’interview de Monsieur Hiroshige Okamoto (première partie)
CS60には多くの人が関わっています。それぞれどんな想いで、施術を行っているのでしょうか。
それを知るために、「CS60に関わる人たち」のインタビューを行うことにしました。
今回は、本部で働く岡本博成(おかもとひろしげ)さんにお話をうかがいます。

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―CS60に加盟したのはいつごろですか?

岡本:青山で働き始めたのは今年に入ってからです。
もともとは、別のクリニックで技師のような仕事をしていました。

―CS60を知ったきっかけは?

岡本:7年前に「おもしろいものがある」と知り合いに誘われて、当時赤坂にあったCS60の本部に行きました。
西村先生は、「CS60で寝たきり老人をなくしたい」「無医村を活性化したい」ということを話していました。
僕は「そんなことできるんだろうか?」と半信半疑でしたが、不思議と「この先生ならできるかもしれない」と思わせる何かを感じたのです。
それから、1週間に一度の休日、西村先生のところに通って、CS60の勉強をさせてもらいました。

―どうしてCS60のことを学ぼうと思ったのですか?

岡本:「CS60で人を元気にさせる」という西村先生のビジョンを聞いて、「本当にそういうことができたらおもしろいな」と思いました。

―「あやしい」という先入観を持つ人もいると思います。
岡本さんにはそれがなかったのでしょうか?

岡本:最初はありましたが、先生の近くで働くうちに「これは本物だ」と感じるようになったのです。

―岡本さん自身が、CS60の手ごたえを感じたのは?

岡本:最初は、どこに先生が(独特の表現として)「電気」と言われるものがたまっているのか、全然わかりませんでした。
「電気が抜ける」(これも独特な表現として)という現象が起きるとき、みなさん「痛い」とおっしゃいますよね。
先生が施術したら「痛い!」と言われる方も、僕が交代すると何もおっしゃいません。
CS60は基本的に誰が使っても同じ効果が出るものですが、角度や当て方などのちょっとしたポイントが違っていたようです。
あるとき女性の脚にCS60を当てたとき、初めて「痛いっ」と言われたのが、うれしくて。
「あっ、これかな?」という手ごたえを感じました。
後で先生に「ニヤニヤしながらやっていたね」と言われたんですけど(笑)。

―「電気」と表現されているものがたまっている部分は、どんなふうに感じますか?

岡本:数をこなすうちに、砂がたまっているようにジャリジャリするところ、ぬるぬるするようなところがあると感じるようになりました。
人によっては、CS60を始めてすぐに、ビリビリという反応があって、悪いところがわかる人もいます。
それに対してはずっと引け目を感じていて、「何もわからない僕は、CS60が向いていないのではないか」と何度も相談させていただきました。
西村先生は「CS60は全身にある細胞を塗りつぶすイメージが大切。ビリビリ感じると、そこだけがんばって、他はやらないこともありえる。体中の細胞にCS60を当てて、
悪いものを全部吸い取るイメージが基本だから、感じなくてもいいんだよ」とおっしゃっていました。
それを信じて、今もやっています。

(つづく)

There are many different people involved with the CS60. But what is it that is going in their heads that is motivating their practice?
We decided to conduct interviews with the people involved in CS60, because we wanted to know the answer to this question.
On this occasion, we came to talk to Hiroshige Okamoto at the CS60 HQ.
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– When did you get involved with CS60?

Okamoto: I started working in Aoyama at the beginning of this year.
I originally worked as a kind of technician at a different clinic.

– How did you find out about CS60?

Okamoto: Seven years ago, someone I knew told me about this interesting new thing they had heard of, so I went along to the CS60 HQ, which was in Akasaka at that time. Dr. Nishimura spoke at that time about wanting to make bedridden elderly people a thing of the past, and revitalize doctorless villages using the CS60.
My initial reaction was skeptical, and I wondered if that sort of thing was really possible. But there was something strange that made me feel that, if this doctor says its possible, then I believe him.
From that time, I started going once a week on my day off to see Dr. Nishimura to study the CS60.

– What made you want to study the CS60?

Okamoto: I heard Dr. Nishimura’s vision of “using the CS60 to make people healthy.” If you can really do that, that would be fantastic, I thought.

– I find a lot of people come to the CS60 with the preconception that there is something suspicious about it. Have you had that experience too?

Okamoto: When I first learned about it, I had the same feeling, but working closely with Dr. Nishimura made me feel that the CS60 was, in fact, the real thing.

– Have you gotten a sense of the effect of the CS60 personally?

Okamoto: At first, I didn’t understand at all where what the doctor was calling “electricity” (sic) was meant to be. When what he called “removing the electricity” (sic) occurred, everybody says they can feel something hurting.
But even with people who cried out in pain when Dr. Nishimura treated them, when I took over, they wouldn’t say anything.
In principle the CS60 has the same effect no matter who is using it, but it seems that there are nuances that come from the exact angle and way of applying it. The first time I was applying the CS60 to a woman’s legs and she cried out that she felt a pain, I was really happy. I could feel a response from the device that made me think: “oh, so that’s the trick.” Afterwards Dr. Nishimura told me I was smiling while I was doing the treatment.

– What does the part feel like where what the doctor terms “electricity” is built up?

Okamoto: Once you do it a large number of times, those places start to feel gritty, like they have a lot of sand built up in them, or else slimy. With some people, when you start applying the CS60 they immediately get a “ripping” type reaction, and you know immediately where the problem area is.
In contrast to that, I felt like there was something wrong with me, because I kept having to talk to Dr. Nishimura about how I couldn’t feel anything, and so maybe I just wasn’t suited to the CS60.
Dr. Nishimura reassured me that it wasn’t a problem if I wasn’t feeling anything, however, because the important idea with the CS60 was that cells throughout the whole body were getting treated. When people have that ripping sensation, you end up focusing on just that area, but the basic idea behind the CS60 was to treat all the cells in the body, and draw out all of the negative particles.
I believed in what he told me, so I have continued on with the CS60 to this day.

(Continued…)

De nombreuses personnes sont concernées par le CS60. Dans quel but l’utilisent-elles ? Afin d’en savoir plus, nous avons interrogé ces « personnes concernées par le CS60 ».
Pour commencer, nous avons interviewé Monsieur Hiroshige Okamoto qui travaille au siège du CS60.
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– Quand est-ce que vous avez adhéré au CS60 ?

Okamoto : J’ai commencé à travailler à Aoyama (centre-ville de Tokyo, où se tient le siège du CS60) en début d’année. Je travaillais auparavant en tant qu’ingénieur dans une autre clinique.

– Comment avez-vous connu le CS60 ?

Okamoto : J’ai visité il y a sept ans le siège du CS60 qui était à l’époque situé à Akasaka (centre-ville de Tokyo). En fait, c’est un ami à moi qui m’y a invité en me disant qu’il avait quelque chose d’intéressant à découvrir.
Le Professeur Nishimura nous a de plus dit qu’il souhaitait qu’il n’y ait plus de vieillard grabataire et qu’il voulait, grâce au CS60, redonner vie aux villages sans médecin.
Au début, j’ai douté de ce qu’il disait mais j’ai rapidement ressenti quelque chose qui m’a fait croire en lui.
Depuis cet instant, je suis allé le visiter une fois par semaine pour en apprendre davantage sur le CS60.

– Pourquoi avez-vous pensé à étudier le CS60 ?

Okamoto : J’ai adhéré à la vision du Professeur Nishimura qui souhaite aider les gens en utilisant le CS60. Je l’ai trouvé intéressante.

– Il semble qu’il y ait des gens qui trouve le CS60 suspect.
Ce n’était pas votre cas ?

Okamoto : J’ai douté au début. Mais plus je travaillais avec Professeur Nishimura, plus je comprenais que le CS60 fonctionnait vraiment.

– Monsieur Okamoto, quand est-ce que vous avez compris l’efficacité du CS60 ?

Okamoto : À l’origine, je ne savais pas où pouvait se loger l’« électricité » (c’est l’expression qu’il utilise).
Lorsque cet « électricité sort » (c’est aussi son expression), tout le monde s’écrie « aïe ! »
Lorsque le professeur traite les gens, ils disent tous « aïe ! » alors que quand j’applique moi-même le CS60, les patients ne disent rien.
En principe, l’effet du CS60 ne change pas selon la personne qui l’utilise. Il semble toutefois que la façon dont laquelle j’utilise le CS60, notamment l’angle que j’adopte lorsque je le manie, diffère de celui adopté par le professeur.
J’ai donc été très content qu’une femme m’ait dit « aïe ! » pour la première fois lorsque j’ai appliqué le CS60 sur sa jambe.
J’ai pensé tout de suite : « ah, c’est peut-être ça alors ? »
Après le traitement, le professeur m’a dit que j’appliquais le CS60 en souriant tout seul (lol).

– Que ressentez-vous lorsque vous touchez l’endroit où se concentre l’« électricité » ?

Okamoto : Plus je donne de traitements, plus je suis capable de trouver les endroits où c’est comme s’il y a du sable et les endroits en quelque sorte plus visqueux.
En fait, il y a des gens qui peuvent tout de suite ressentir une réaction « électrique » et trouver les endroits qui font mal.
Comme je ne sens rien pendant que je réalise les traitements, je me suis longtemps senti inférieur à ceux qui pouvaient ressentir. J’ai pensé que le CS60 ne me convenait pas. J’ai donc demandé à plusieurs reprises conseil au professeur.
Le professeur m’a répondu : « ce qui s’impose dans le CS60, c’est de penser que l’on peint les cellules dans le corps. Lorsque vous ressentez l’« électricité », il est possible de soigner uniquement l’endroit douloureux pendant un traitement. Le but est d’appliquer le CS60 sur les cellules et d’absorber tous les maux du corps. Vous n’avez donc pas besoin de ressentir quelque chose. »
Je crois en ce qu’il m’a dit et met toujours aujourd’hui en pratique ses conseils.

(À suivre)